Pardonner, c'est se pardonner

Soyons honnêtes, nous ne sommes pas parfaits non plus…

En rebond sur un apprenti-sage sur le pardon1, publié il y a quelques jours, mon ami Etienne a partagé avec moi un beau changement de perception sur le pardon :

tout ce que j'ai du mal à pardonner si je suis un peu honnête avec moi même, ce sont des choses que j'aurais pu faire ou que j'ai déjà faites

Ainsi, pardonner à l'autre, c'est une manière de se pardonner à soi-même des éventuels ratés de même nature.

Selon lui, ça apporte aussi beaucoup de légèreté dans l'autre sens, car en pardonnant à l'autre, tu acceptes que l'autre a des ratés et tu te l'autorises aussi.

Du coup, tu deviens moins dur à la fois avec toi-même, mais aussi avec l'autre.

Dit autrement, avec les mots d'Alexandre Jollien, tu balances l'exigence avec la tendresse.2


  1. Il s'agit de « Pour qui est le pardon ? » ↩︎

  2. C'est un bel apprenti-sage transmis par Alexandre Jollien sur l'exigence et la tendresse ↩︎