Ecouter son cœur

C'est impossible, dit la Fierté

C'est risqué, dit L'Expérience

C'est sans issue, dit la Raison

Essayons, murmure le Cœur

William Arthur Ward

En quoi ça me parle

Cette citation est valable dans de nombreux contextes et elle montre la nécessité, souvent, dans le contexte du changement, de faire confiance à des sources d'intelligence qu'on a moins l'habitude de solliciter. Notre habitude occidentale (et renforcée pour les gens comme moi qui sont des ingénieurs !) est de beaucoup trop se reposer sur le mental (et ce qui s'y rapporte). Cette source d'intelligence est évidemment une composante fondamentale de la réussite du changement, notamment en ce qu'elle permet un ancrage réaliste.

Elle n'est pas la seule.

Le corps (dont le cœur) en est une autre. Elle peut se manifester fortement pourtant (mal-être, contraction, etc.) mais on va avoir tendance parfois à ne pas l'écouter voire à la faire taire car elle nous inconforte (médicaments, etc). Ce ressenti est pourtant un signal fort que quelque chose doit changer : il peut être vraiment le déclencheur de l'impulsion du changement lorsqu'on a trop « tiré sur la corde ».

Je crois que « le champ » en est une autre. Si j'essayais de le définir précisément, je dirais que c'est une forme d'intuition profonde qui est nourrie par notre environnement au sens large (l'endroit où nous sommes, les gens qui sont présents, et ceux qui n'y sont pas…). Vous avez déjà senti une atmosphère lourde, étouffante. C'est un champ qui est nourri de choses compliquées apportées par les gens qui sont là. A l'opposé, il y a des environnements qui nous énergisent et même nous inspirent… Ils sont porteurs d'un champ génératif. Apprendre à le sentir et y puiser des choses, par exemple en faisant confiance à l'intuition, peut être très utile dans une démarche de changement.

Le coaching auquel je me suis formé puise dans ces 3 intelligences pour accompagner le mieux possible le changement qui est en train ou qui souhaite se produire.