Signes de maturité émotionnelle

Un poète activiste m'invite à l'introspection

Yung Pueblo est un poète et un adepte de la méditation. C'est un pseudonyme – « jeune peuple » – qu'il a choisi et qui représente ses racines d'Amérique centrale et son activisme. Il écrit pour soutenir la guérison de l'individu et, à travers ça, la paix mondiale.

Il a partagé sur Twitter1 – il utilise notamment des médias modernes ! –, ce qu'il considère être des signes de maturité émotionnelle2 :

Les connexions semblent plus profondes
Tu n'as pas peur de dire non
Plus besoin de faire semblant
Le bien-être est ta priorité
Tu te sens chez toi avec l'honnêteté radicale
Plus de conclusions hâtives
Les limites sont importantes pour toi
Faire une pause pour réfléchir te paraît maintenant normal

Même si le premier commentaire sur Twitter est « OK, mais ça ne me dit pas comment y arriver ! », je trouve que la lecture de ces symptômes invite très bien à l'introspection. Ça n'est évidemment pas exhaustif ou parfait, mais c'est une bonne petite liste pour relire sa vie et prendre une mesure du chemin parcouru et de celui à parcourir encore.

Dans cette maturité émotionnelle, Yung Pueblo embarque le détachement et une meilleure isolation entre mes ressentis et ce que les autres peuvent croire ou vouloir. Il parle de prendre le temps et l'espace nécessaires.

J'ai déjà écrit sur certains de ces sujets ici, mais c'est intéressant de les voir ensemble.

J'en ressors notamment avec une envie de travailler sur l'honnêteté radicale. Je sens que c'est un sujet où je peux progresser, pour moi et pour l'autre. Je me questionne aussi sur le faire semblant : je n'arrive pas à mesurer honnêtement ce sujet chez moi et c'est probablement un signe.


  1. À lire ici (en anglais). ↩︎

  2. La traduction est personnelle. ↩︎